Donc première journée assez monotone et
difficile émotionnellement. Rien à
faire, personne à qui vraiment parler et que des cochonneries à bouffer. Et en plus j’apprends que la possibilité d’un
des appartements n’existe plus car le propriétaire ne veut pas de femme
célibataire dans son immeuble. Je ne
suis pas mariée et c’est un problème pour lui.
Ouf. Réalité en pleine face, je
suis dans un pays presqu’entièrement musulman et très traditionnel. Oui je me dis à quelque part que c’est
peut-être à cause de question de sécurité mais quand même. Donc échec numéro 1.
Demain je suis censé aller faire un tour de
ville avec Boulba, le logisticien du CECI.
On devrait aller à la banque échanger mon argent américaine, et me
chercher une puce pour le téléphone et la clé internet. Disons que j’ai hâte d’avoir un contact avec
le monde extérieur. Je me sens assez déconnecter et seule. Les débuts dans un nouveau pays me font
toujours réaliser que peu importe le nombre de fois que je vais à l’étranger,
les premiers jours, même premières semaines sont comme une montagne russe. Excitée de découvrir et rencontrer les gens
mais en même temps très seule et isolée.
On se pose souvent la question, qu’est-ce que je suis venu foutre ici
encore une fois?
Je me suis donné comme défi ce coup-ci d’être
plus sure de moi-même et de vraiment foncer et c’est maintenant plus que jamais
que je dois me souvenir de ca. Car les
premiers jours peuvent carrément me décourager et me donner l’envi de rester
dans la maison pour éviter la réalité.
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