Me voici, quelques morceaux en moins. J’ai effectué le voyage Ottawa-Montréal-Paris-Conakry. En partant j’étais déjà nerveuse en sachant
que j’avais seulement 2 heures pour changer de vol à Paris. Pas peur de manquer l’avion mais peur que mes
bagages ne se rendent pas. Et tout ca a
mal commencer. On devait partir de
Montréal à 19h55 et nous sommes partis à 20h30. Et ensuite au moment de se
mettre sur la piste, nous devons attendre encore un peu pour laisser un vol
d’urgence médical se poser. Finalement
partis pour Paris. Énorme avion assez
impressionnant et très silencieux. Vraiment
un bon vol. Avant l’atterrissage nous
sommes retardés à cause de la brume en France.
Ensuite une fois au sol, le gars qui conduit le tunnel entre l’avion et
l’aéroport n’est pas au poste. Attends
encore. Finalement débarqué avec 1hr et
quelques minutes pour le prochain. Je me rends à la porte à temps, tout en
ayant eu le temps de me laver le visage et me brosser les dents et me payer un
dernier latte Starbucks. Le vol est
retardé de 30 minutes. Super! Ca me
donne espoir que mes bagages me suivront à Conakry.
Une fois passé les douanes à Conakry, des
centaines de personnes se mettre autour du tourniquet de bagages. Après 30 minutes d’attente je comprends vite
que mes 3 valises ne sont pas là. Je
déclare donc le tout aux services bagages qui me confirment qu’ils sont restés
à Paris et qu’ils seront sur le vol de mercredi. Mais, apparemment qu’une fois arrivés je ne
peux que les récupérer jeudi matin.
Bienvenue à Conakry Chantal!
Bon à part ca, du peu que j’ai vu c’est très
joli, très vert, mais très sale aussi.
Il fait chaud et très humide. J’avais oublié cette chaleur qui ressemble
plus à celle du Cameroun, surtout la ville de Douala. J’ai été accueilli par Hérico, le chargé des
programmes du CECI, Ronkey, une coopérante canadienne qui travaille au même
endroit que moi, et une dame de mon futur lieux de travaille. On m’amène au bureau du CECI pour
m’introduire à quelques membres de l’équipe, me donne une avance d’argent pour
que je me débrouille au début, et on m’installe dans une petite maison collée
au bureau. Celle-ci me servira de
logement temporaire en attendant que je me trouve un logement.
Je sors ensuite avec Ronkey et Laurianne (autre
coopérante) pour un repas de poisson et d’attiéké et allocos. Au retour, coupure de courant qui est très
commun ici. On m’avait dit que je
pourrais utiliser l’électricité de la génératrice pour me débrouiller à
l’intérieur. À mon retour, la clé ne se
trouve pas sur le trousseau qu’on m’a remis.
Le gardien doit appeler le Directeur du CECI, Diann, pour qu’il vienne
arranger la situation.
Oh et en attendant son arrivée, je découvre une
énorme araignée poilue sur le mur de la 2e chambre à couché! Horreur
et pétrifiant. Le gardien la tue pour
moi mais je ne crois pas pouvoir dormir tranquille ce soir après ca même si je
suis épuisée (je n’ai pas dormi sur les vols).
Voilà pour l’arriver…assez mouvementé je
dirais. Ciao!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire